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Culture et traditions

Coutumes et traditions en Equateur

Nous ne pouvions pas comprendre les coutumes √©quatoriennes sans prendre en compte leur diversit√© ethnique et r√©gionale, form√©e par la pr√©sence d’indig√®nes, blancs, m√©tis et afro-√©quatoriens r√©partis √† travers les montagnes, l’est, la r√©gion insulaire et la c√īte. D√©couvrez ci-dessous quelles sont les principales coutumes et traditions de l’√Čquateur.

Ci-dessous, vous avez un index avec tous les points que nous allons traiter dans cet article.

Aborigène

L’√Čquateur, avec une population de plus de 14 millions d’habitants, est un pays multiethnique et multiculturel. Sur ce chiffre, plus de 5 millions de personnes habitent la Sierra √©quatorienne, tandis qu’en Amazonie, ce chiffre d√©passe 600 000 habitants et, aux Galapagos, 17 000 personnes. Au sein de ces groupes de population, ils vivent ensemble 14 nationalit√©s autochtones diff√©rents, chacun avec sa propre vision du monde et ses traditions uniques.

Les communaut√©s autochtones les plus connues sont celles √©num√©r√©es ci-dessous: Achuar, Huaorani, Cof√°n, Shuar, Siona-Secoya, Shiwiar et Z√°paro. Il y a encore une personne, les Tagaeri, bien qu’ils aient √©t√© d√©clar√©s comme un groupe ¬ę¬†intangible¬†¬Ľ par l’√Čtat, √©tant donn√© leur volont√© de vivre loin des autres. En revanche, dans les Andes √©quatoriennes, r√©sident les Quechuas de la Sierra, regroup√©s en diff√©rents groupes ethniques tels que les Ca√Īaris, Saraguros, Otovalos et les Chachis, entre autres.

Chasseuse de l'Amazonie équatorienne

Les aborig√®nes Shuar, par exemple, parlent la langue Shuar-Chicham et, pour eux, la famille constitue l’unit√© la plus pertinente de reproduction biologique, √©conomique, culturelle et sociale et, pour cette raison, chaque membre est uni avec l’autre par des liens de du sang. De plus, ils sont compos√©s de familles √©largies.

Traditionnellement, dans ce groupe ethnique, mariage sonoreC’est-√†-dire le mariage avec les sŇďurs de l’√©pouse (c’est-√†-dire les belles-sŇďurs), ainsi que le l√©virat, ce qui signifie qu’un homme peut √©pouser la veuve de son fr√®re. De plus, la polygamie a toujours √©t√© largement accept√©e, ce qui signifie que les hommes ont g√©n√©ralement plusieurs femmes. Aujourd’hui, nous essayons d’√©voluer vers un type de mariage monogame et exogame (hors groupe).

Les croyances de ces groupes de personnes sont g√©n√©ralement li√©es √† la nature et aux lois de l’Univers, de sorte qu’ils ont g√©n√©ralement divers √™tres mythologiques li√©s √† des ph√©nom√®nes tels que la vie, la mort, la maladie, la cr√©ation du monde … Le Shuar, par Par exemple, ils ne croient pas que la mort est synonyme de la fin d’un √™tre humain, mais que leur esprit, Ar√ļtam, sera re√ßu par un autre √™tre humain comme leur fils ou petit-fils, pour commencer un nouveau cycle de vie.

Croyances des aborig√®nes de l'√Čquateur

Afro-Equatoriens

Une personne afro-√©quatorienne est une personne appartenant aux groupes ethniques qui r√©sident entre l’√Čquateur et le sud-ouest de la Colombie, descendants des groupes africains qui ont √©t√© amen√©s par les Espagnols comme esclaves √† l’√©poque coloniale. Au total, la population noire et mul√Ętre repr√©sente 7,2% de la population nationale de l’√Čquateur.

√Ä leur tour, ces groupes vivent Quito, o√Ļ ils peuvent √™tre √† la fois des Chote√Īos et des Emeraudes, bien que r√©cemment il y ait eu des flux migratoires vers la r√©gion amazonienne. Cependant, il y a aussi une grande partie install√©e dans la vall√©e de Chota et le bassin de la rivi√®re Mira, dans les provinces d’Imbabura et Carchi, o√Ļ ils sont li√©s aux domaines coloniaux qui ont historiquement concentr√© une grande partie de la population noire asservie.

Marché artisanal à Otavalo, Imbabura

Parmi les coutumes les plus populaires des afro-√©quatoriens, la musique se d√©marque, ce qui constitue une partie tr√®s importante de la culture afro-√©quatorienne. D’une part, on retrouve la musique noire d’Esmeraldas, sur la c√īte nord de l’Equateur. Ici, la musique que l’on peut entendre aujourd’hui a les caract√©ristiques des communaut√©s d’ascendance africaine, car des instruments tels que la batterie et le marimba continuent d’√™tre utilis√©s.

Dans la vall√©e de Chota, vous pouvez √©galement entendre un rythme bien connu appel√© ¬ęBombe de Chota¬ę, O√Ļ les guitares et les tambours sont les instruments vedettes. Il y a une grande diff√©rence entre la musique Emerald et Chote√Īa, car dans le premier, les rythmes africains peuvent √™tre vus plus fortement, tandis que la bombe Chote√Īa s’est d√©tach√©e de ses origines et a plus d’influences m√©tisses, indig√®nes et typiques des montagnes √©quatoriennes.

Avec la vidéo suivante, nous pouvons en savoir plus sur la population afro-équatorienne qui habite la vallée de Chota pendant que nous entendons leur musique traditionnelle en arrière-plan. On y vérifie que ses habitants vivent principalement de la agriculture, puisque 75% de tous les Afro-Equatoriens sont dédiés à leurs cultures.

Pour sa part, il convient de noter que les groupes afro-√©quatoriens se sont presque compl√®tement s√©par√©s des coutumes religieuses de leurs anc√™tres noirs, contrairement √† Cuba, au Br√©sil ou √† l’Uruguay. Les √©meraudes, cependant, ont une grande vari√©t√© d’expressions religieuses typiques de la religion catholique, √©galement √©troitement li√©es √† la musique et au chant, comme on peut le voir, par exemple, en assistant √† une messe d’√©meraude.

nourriture

Les premiers documents qui contiennent des informations sur les habitudes alimentaires de l’√Čquateur remontent au XVIe si√®cle et, en eux, l’importance du piment, un produit qui ne pouvait pas manquer dans la cuisine √©quatorienne de l’√©poque, est d√©montr√©e.

Il piment C’est un Chili qui re√ßoit ce nom en Equateur, alors que dans des pays comme l’Espagne c’est un simple poivron. La culture du piment n’est pas seulement une ancienne coutume en √Čquateur, mais aussi en Am√©rique centrale et en Am√©rique du Sud, il y a plus de 6 000 ans. En fait, en √Čquateur, c’est l√† que les experts placent les premi√®res r√©coltes de ce l√©gume entre les mains des Incas et des Azt√®ques.

Chili pepper, cuisine traditionnelle en Equateur

Les premi√®res civilisations de l’√Čquateur, m√™me si elles s’en passaient dans leurs repas car c’√©tait presque un ingr√©dient de luxe √©tant donn√© son acc√®s limit√©, en particulier √† Imbabura, par la r√©gion du fleuve Chota, salaient √©galement tous leurs plats.

L’un des plats les plus traditionnels de l’√Čquateur est le cariucho (de Quechua cari-, Qu’est-ce que √ßa veut dire homme, Y – beaucoup, Ce qui √©quivaut √† piment), qui comprend parmi ses principaux ingr√©dients du ma√Įs et des pommes de terre avec un steak de viande, soit du poulet soit du bŇďuf, cuits sur le gril. Une fois pr√©par√©e, la sauce aux arachides et la salade du jardin sont ajout√©es √† ce plat.

Un autre plat populaire est historiquement le llapingachos, √©galement originaire de la r√©gion andine centrale de l’√Čquateur et du sud de la Colombie. C’est l’un des plats les plus repr√©sentatifs de la cuisine montagnarde. C’est une sorte de tortillas rondes √† base de pommes de terre cuites ou de manioc et ensuite broy√©es.

De plus, ils peuvent √™tre consomm√©s accompagn√©s de saucisses, riz, avocat, laitue, viande r√ītie, Ňďuf au plat, oignon‚Ķ C’est aussi un plat populaire √† Ipiales (Colombie), o√Ļ il est servi avec du porc frit, c’est-√†-dire du porc frit.

Llapingachos typique de l'√Čquateur

Nouvel An

En √Čquateur, comme dans de nombreux autres pays, le Nouvel An est synonyme de laisser le pass√© derri√®re et de se lancer dans un nouveau d√©part. Ainsi, le soir du Nouvel An, il existe de nombreuses traditions que les √Čquatoriens gardent vivantes pour accueillir une nouvelle ann√©e.

L’un des plus frappants est celui de br√Ľler des b√Ętons. Imm√©diatement apr√®s le 25 d√©cembre (No√ęl), il est de coutume de commencer √† fabriquer des poup√©es en papier ou en carton, de la sciure de bois, de vieux v√™tements ou tout autre mat√©riau pouvant servir √† d√©velopper notre imagination.

Pr√©paration de figurines en √Čquateur

Une fois cela fait, les marionnettes sont br√Ľl√©es la veille du nouvel an, c’est-√†-dire le 31 d√©cembre. Les personnages, bien qu’il n’y ait pas de r√®gle lors de leur conception, il est vrai qu’ils sont principalement inspir√©s par des c√©l√©brit√©s, des politiciens, des membres de la famille ou tout simplement quelqu’un qui au cours de l’ann√©e nous a donn√© du d√©go√Ľt ou des nouvelles. Une fois le buste de la poup√©e fait, un masque est mis et notre marionnette sera pr√™te pour la nuit du 31.

Pour les br√Ľler, les marionnettes doivent √™tre plac√©es devant la maison de l’autre ou dans un coin de celle-ci. L’important est qu’il soit visible pour ceux qui passent. C’est pourquoi, dans les cas les plus √©labor√©s, les marionnettes sont plac√©es √† l’int√©rieur d’une sorte de hangar en feuilles de palmier pour √™tre expos√©es. De plus, dans certains villages, ils sont organis√©s comp√©titions locales par les autorit√©s r√©gionales.

Assemblée de la vieille année en Equateur

Une autre des coutumes typiques si vous voulez commencer l’ann√©e dans le style √©quatorien est celle de sortir avec une valise √† minuit et faire le tour du bloc. L’objectif de cette tradition n’est autre que d’attirer des voyages dans l’ann√©e √† venir. Il est √©galement de coutume de prendre un raisin pour chaque cloche de l’horloge avant 0h00, c’est-√†-dire avant les douze cloches apr√®s lesquelles la nouvelle ann√©e commence, ce qui fait √©galement partie des traditions espagnoles de No√ęl.

L’√©conomie doit √©galement √™tre prise en compte lors de l’accueil de la nouvelle ann√©e. Par cons√©quent, la coutume veut que vous laissiez un billet √† l’int√©rieur de notre chaussure droite tout au long du 31 d√©cembre et, une fois entr√© le 1er janvier, il doit √™tre repositionn√© dans notre portefeuille et laiss√© l√† tout au long de l’ann√©e, ce qui signifie que nous ne pourrons pas le d√©penser ou, sinon, nous √©loignerons le bien chance qui a amen√© la nouvelle ann√©e.

Coutumes équatoriennes pour le nouvel an

Mariage

Les mariages √©quatoriens ne sont pas loin de ceux c√©l√©br√©s en Italie ou en Espagne, ainsi que dans d’autres pays d’Am√©rique latine. En ce qui concerne les mari√©es, elles se marient en blanc comme symbole d’innocence et de virginit√©, une coutume de la L’h√©ritage jud√©o-chr√©tien. C’est aussi une tradition pour la mari√©e de jeter son bouquet, de porter une ligue et de porter un voile. Une autre des coutumes les plus connues est d’utiliser quelque chose de nouveau, quelque chose d’emprunt√© et quelque chose d’ancien, une coutume qui remonte √† plusieurs ann√©es.

Robe de mariée traditionnelle en Equateur

La majorit√© des coutumes pour les mariages se font dans le but d’attirer la prosp√©rit√© Pourtant le esp√©rer dans la vie qui va commencer en couple. L’utilisation de quelque chose emprunt√©, par exemple, vient vraiment de la culture celtique et symbolise le maintien de liens avec la famille et l’acceptation par la famille de notre partenaire. L’ancien, quant √† lui, repr√©sente le lien avec le pass√©.

L’utilisation de voile Il remonte au 18√®me si√®cle et est li√© √† l’√Čglise catholique, qui a institu√© cet accessoire comme un moyen de symboliser la virginit√©, l’innocence, la modestie et la vertu de la mari√©e. Au lieu de cela, la coutume de jeter le bouquet est apparue en France plusieurs si√®cles plus t√īt, en particulier au XIVe si√®cle. Le bouquet est lanc√© aux femmes encore c√©libataires qui ont assist√© au mariage pour repr√©senter que celle qui l’attrapera sera la prochaine √† se marier.

Jeter le bouquet lors des mariages

Carnaval

L’un des festivals les plus populaires en √Čquateur, avec la Semaine Sainte, dont nous parlons ci-dessous, est le carnaval. C’est un √©v√©nement, avant tout, culturel qui est c√©l√©br√© avec style avec de l’eau, du carnaval en mousse, de la farine ou de la f√©cule de ma√Įs, du talc, etc. et dans lequel les participants se d√©guisent avec des costumes √©labor√©s ou peignent leur visage avec des peintures de type v√©g√©tal.

Dans Ambato, connue comme le pays des fleurs et des fruits, met en valeur les groupes culturels dans lesquels se d√©roulent des d√©fil√©s de chars d√©cor√©s de fleurs et de fruits de la r√©gion. En outre, Guaranda, capitale de Bol√≠var, est l’une des villes o√Ļ ces vacances ont plus de pertinence (c’est ce que les √Čquatoriens appellent).

D√©fil√© du carnaval d'Ambato, √Čquateur

Dans Guaranda il est d’usage de prendre un verre appel√© oiseau bleu, qui est une eau-de-vie typique de la r√©gion interandina. Il est pr√©par√© √† base de canne √† sucre et son degr√© approximatif est de 30 ¬į GL. Cette boisson alcoolis√©e bleu√Ętre, d’o√Ļ son nom, comprend √©galement parmi ses ingr√©dients des feuilles d’oranger, du bouillon et de la viande de poulet, de la mandarine, de l’anis de canne, etc. C’est l’une des boissons pr√©f√©r√©es des touristes visitant le carnaval.

Le carnaval du Chimborazo est l’un des plus c√©l√®bres d’√Čquateur. L’eau y joue √©galement un r√īle important dans les rites de purification qui sont effectu√©s lors de cet √©v√©nement, dans lequel sont typiques des chants, des danses et des chants repr√©sentatifs du carnaval andin.

Carnaval du Chimborazo

√Ä Esmeraldas, en plus des c√©l√©brations avec de l’eau, de la mousse, des ballons et d’autres √©l√©ments, les soi-disant festivals internationaux des cultures afro-am√©ricaines, qui sont c√©l√©br√©s dans des endroits comme 8th street et Las Palmas Spa. D’un autre c√īt√©, dans Atacames, Marimodrome ou un festival de marimba, tandis qu’√† Monta√Īita (province de Guayas), des comp√©titions de surf sont organis√©es.

Cotocollao

La paroisse de Cotocollao est l’une des 33 paroisses qui composent la capitale de l’√Čquateur. C’est l’un des secteurs les plus anciens de la ville et, actuellement, c’est l√† que se trouve la plus forte concentration d’habitants chinois du pays; tant et si bien, qu’il a une zone appel√©e populairement Quito Chinatown. Par cons√©quent, il n’est pas rare de trouver certaines des principales traditions chinoises m√™l√©es aux coutumes locales.

Et pr√©cis√©ment parce que c’est l’un des plus anciens secteurs de la ville, certaines des principales coutumes ancestrales de l’√Čquateur peuvent encore √™tre vues vivantes. Par exemple, certaines familles tentent de garder vivante la c√©l√©bration de leurs anc√™tres √† travers la danse du Yumbada au rythme du pingullo et du tambour. C’est une danse ancestrale avec une grande valeur culturelle qui a √©t√© maintenue vivante de g√©n√©ration en g√©n√©ration. Voyons avec cette vid√©o en quoi consiste r√©ellement le Yumbada:

Le Yumbada est que chaque danseur (appel√© yumbo) repr√©sentent une montagne. Cela signifie que chaque yumbo repr√©sente l’apparence ou la manifestation d’un Dieu sous forme humaine (th√©ophanie). Par cons√©quent, la signification de cet √©v√©nement est li√©e au syst√®me de croyance religieuse de ces personnes, qui agissent principalement par la foi. De cette fa√ßon, il y a ceux qui deviennent des yumbos pour Saint-S√©bastien, qui est le patron de ce parti.

No√ęl est une p√©riode tr√®s importante de l’ann√©e dans le monde catholique et chr√©tien, nous ne devons donc pas oublier que le but initial de cette f√™te est rappelez-vous la naissance de J√©sus-Christ selon les √©vangiles San Lucas et San Mateo. Cela est particuli√®rement important dans un pays comme l’√Čquateur, o√Ļ la religion catholique est de la plus haute importance.

Ainsi, No√ęl en √Čquateur est v√©cu avec style et est synonyme de retrouvailles avec des √™tres chers et des amis les plus proches. C’est une f√™te o√Ļ les cadeaux sont donn√©s et re√ßus et les r√©unions de famille et les repas ont lieu.

La nuit du 24 d√©cembre est la cl√©, car c’est la veille du jour de No√ęl. Cette nuit est peut-√™tre le d√ģner le plus important de cette f√™te religieuse. Dans ce document, des familles enti√®res tentent de se r√©unir pour c√©l√©brer l’arriv√©e de No√ęl et du P√®re No√ęl ou du P√®re No√ęl, qui apporte les cadeaux ce soir-l√† avant 0h00 selon la tradition.

No√ęl en Equateur

Le plat principal d’un bon d√ģner se compose g√©n√©ralement de dinde r√ītie ou de porc. Pour le dessert, ils sont communs pristi√ĪosC’est-√†-dire une sorte d’anneaux frits faits de p√Ęte de farine de bl√©, d’Ňďufs, de vanille, de sucre, de levure chimique, de sel et d’eau. Ce qui les caract√©rise le plus, c’est leur saveur intense d’anis et de miel de panela. La chose la plus frappante √† propos de ce dessert est la fa√ßon dont ils sont servis, car ils essaient de simuler la couronne d’√©pines que J√©sus-Christ avait lors de son √©preuve.

Le sapin de No√ęl est orn√© de lumi√®res color√©es, de figurines et de fausse neige, qui sont soit faites avec des morceaux de coton ou pulv√©ris√©es. Il convient de noter que, bien que les arbres traditionnels soient traditionnellement utilis√©s, cette coutume se termine ces derni√®res ann√©es, de sorte que les arbres utilis√©s aujourd’hui sont artificiels, m√™me le grand arbre qui est plant√© dans le Parque de la Carolina (Quito).

Montez le manger, repr√©sentant la naissance de J√©sus est, comme en Espagne et dans d’autres pays d’Am√©rique latine, une coutume profond√©ment enracin√©e en √Čquateur. Dans le plus √©labor√©, il est destin√© √† repr√©senter la sc√®ne le plus fid√®lement possible, de sorte que des √©l√©ments tels que la mousse, les pierres, les fontaines √† eau, la terre, les figures animales, etc. sont ajout√©s. De plus, il est frappant de constater que les personnages sont g√©n√©ralement v√™tus des costumes typiques de l’√Čquateur pour repr√©senter chaque province.

La naissance ou la crèche

le Neuvaine de Aguinaldos C’est une autre des coutumes catholiques les plus ancr√©es en √Čquateur et en Colombie. C‚Äôest une pri√®re qui se fait pendant neuf jours (d‚Äôo√Ļ le nom de neuvi√®me) avant le 25 d√©cembre, c’est-√†-dire No√ęl. Cette √©poque, qui va du 16 au 24 d√©cembre, est ce qu’on appelle L’√®re Aguinaldos et, malgr√© son origine religieuse, c’est aujourd’hui plut√īt un √©v√©nement social.

Le jour des morts

Plus pr√©cis√©ment en √Čquateur, le Jour des Morts est c√©l√©br√© pour honorer la vie d’√™tres chers qui ont quitt√© les enfers. C√©l√©br√©e le jour de la c√©l√©bration catholique de la Toussaint, cette journ√©e est actuellement le r√©sultat de la combinaison d’une tradition ancienne avec une f√™te catholique. Ce jour-l√†, des veill√©es et des visites de cimeti√®res sont effectu√©es pour laisser des proches offrandes de fleurs et la nourriture traditionnelle.

Couronnes funéraires le jour des morts

Le jour des morts, connu en Espagne sous le nom de Toussaint et au Mexique comme Le jour des morts, est une f√™te qui est c√©l√©br√©e des derniers jours d’octobre au 1er novembre, bien qu’elle puisse parfois √™tre prolong√©e de quelques jours. C’est une f√™te typique de l’Am√©rique latine et de certains pays europ√©ens dans laquelle la mort est c√©l√©br√©e ou, plus pr√©cis√©ment, la vie apr√®s.

La boisson √©quatorienne par excellence de cette journ√©e est la linge violet, qui est pr√©par√©e avec de la farine de ma√Įs noire ou violette, accompagn√©e des c√©l√®bres bus √† pain, √©galement appel√©s figurines de pain. Ils sont appel√©s guaguas en raison de leur forme, qui imite une poup√©e ou un b√©b√© souriant. Les bus sont pr√©par√©s avec du pain sucr√© et ressemble au dessert typique de la cuisine fran√ßaise appel√© Brioche. Parfois, les bus peuvent √™tre remplis d’ingr√©dients sucr√©s.

Blanchisserie et bus violets le jour des morts

Il y a plusieurs l√©gendes qui nous disent que cette tradition n’√©tait pas la m√™me √† ses d√©buts, mais que l’ancienne coutume √©tait de pr√©parer les bus avec une masse non comestible et ont √©t√© emmen√©s dans les tombes du d√©funt avec l’offrande de fleurs. Cette coutume remonte peut-√™tre aux Indiens √©quatoriens, qui ont fabriqu√© des figurines en argile pour les emmener dans les tombes de leurs anc√™tres, connues sous le nom de guacas Pour les √Čquatoriens.

En bref, des fleurs et des souvenirs recouvrent les tombes de tous les cimeti√®res √©quatoriens en ce jour o√Ļ la pr√©sence d’√™tres chers d√©c√©d√©s est attendue. Les peuples autochtones, en revanche, loin de nostalgie, c√©l√®brent le renouvellement d’un nouveau cycle de vie et le passage d’une vie √† une autre dimension. Dans certaines r√©gions, il est encore habituel de prendre le cimeti√®re pour nourriture pr√©f√©r√©e du d√©funt et le consommer √† c√īt√© de sa tombe. Il est √©galement courant de porter des v√™tements noirs ou violet fonc√©.

Galapagos

Les Galapagos sont un archipel situ√© dans l’oc√©an Pacifique, √† environ 972 km de la c√īte √©quatorienne. Compos√©es de 13 grandes √ģles volcaniques, 6 petites √ģles et 107 √ģlots et rochers, les √ģles Galapagos ont √©t√© annex√©es √† l’√Čquateur en 1832.

Ils sont r√©put√©s pour leur flore, mais surtout pour leur faune, car ils vivent dans un grand nombre d’esp√®ces end√©miques. C’est pourquoi ils sont commun√©ment appel√©s √ģles enchant√©es, parce que la flore et la faune qui s’y trouvent sont uniques.

South Plaza Island, Galapagos, Equateur

Mais les Galapagos ne sont pas seulement des √ģles touristiques, mais englobent toute une culture qui m√©rite d’√™tre √©tudi√©e. Par exemple, les femmes doivent s’occuper de leurs enfants et s’occuper des t√Ęches m√©nag√®res. En revanche, les hommes, qui sont principalement engag√©s dans la p√™che, sont oblig√©s de travailler.

Cependant, √©tant donn√© la beaut√© de ces √ģles, ces derni√®res ann√©es, les Galapagos se sont progressivement orient√©es vers le tourisme et l’√©conomie, de sorte que les coutumes du pass√© se perdent progressivement. Ainsi, aujourd’hui, leurs coutumes sont similaires √† celles du reste du pays. Il convient de noter, cependant, la chaleur des Galapague√Īos lorsqu’ils traitent les autres, car ils sont toujours amicaux et pr√™ts √† aider.

L’une des coutumes les plus typiques des Galapagos est la pratique de ecuav√≥ley, qui est une version personnalis√©e du volleyball traditionnel. Dans ce cas, le ballon est vraiment du football et dans chaque √©quipe il ne peut y avoir qu’un maximum de trois joueurs. Les autres r√®gles sont les m√™mes que celles du volleyball international.

Ecuav√≥ley √† Pi√Īas, √Čquateur

Heure équatorienne

Lorsque nous parlons de l’√©poque √©quatorienne, nous nous r√©f√©rons √† une coutume quelque peu ancr√©e dans cette culture selon laquelle elle est g√©n√©ralement √™tre en retard √† toutes sortes d’√©v√©nements.

Bien que cela puisse sembler un sujet et soit un sujet de d√©bat car il y a bien s√Ľr des exceptions, cependant c’est vrai par rapport √† la culture anglaise, par exemple. C’est un fait qu’en √Čquateur, si vous √™tes √† une heure avec une certaine personne, l’autre personne sera rarement ponctuelle.

Heure équatorienne

De l’ext√©rieur, cela est inclus dans les mauvaises coutumes √©quatoriennes et beaucoup sont ceux qui parlent du fait que le pays a perdu de grandes quantit√©s d’argent au fil des ans pour cette raison.

Avec l’expression ¬ę¬†c’est le temps √©quatorien¬†¬Ľ, les √Čquatoriens se r√©f√®rent au fait que le temps qui avait √©t√© convenu pr√©c√©demment a peu d’importance, c’est-√†-dire qu’ils accordent peu d’importance √† la ponctualit√©, ce qui, dans de nombreuses autres cultures, est une mani√®re tr√®s appr√©ci√©e d’agir.

Religion

Selon les donn√©es recueillies par une enqu√™te en 2008, 87,5% de la population √©quatorienne avoue √™tre catholique. De cette fa√ßon, le catholicisme C’est le culte qui compte un plus grand nombre d’adh√©rents sur le territoire national et, au sein de celui-ci, le culte d√©di√© aux diff√©rents saints et vierges, parmi eux la Vierge de la Mis√©ricorde, la Vierge du Cygne et la Vierge de la Quinche, entre autres.

En revanche, les villes indig√®nes n’incluent pas le pourcentage pr√©c√©dent, car elles ont un vision du monde propre, ce qui se traduit par une s√©rie de croyances religieuses dans de nombreux cas loin de la religion chr√©tienne. Cependant, il y a des groupes qui ont fini par se synchroniser avec le catholicisme, comme c’est le cas du Quichua. Les Afro-√Čquatoriens n’ont pas √©t√© inclus dans le pourcentage pr√©c√©dent non plus parce qu’ils n’ont pas de cultes sp√©cifiques, mais certaines manifestations sp√©cifiques √† travers lesquelles ils adorent le catholicisme.

√Čglise de San Francisco, Quito, √Čquateur

L’une des f√™tes les plus populaires en √Čquateur est celle du Cristo del Buen Consuelo, dans laquelle un p√®lerinage de 14 stations de la Via Crucis est effectu√© en l’honneur de ce saint. La f√™te de la Vierge du cygne, en revanche, est c√©l√©br√©e dans la ville de Loja le 15 ao√Ľt et, en elle, une tourn√©e est entreprise et la masse des √Ęmes unies est c√©l√©br√©e. Sur le chemin du retour √† Loja, plusieurs arr√™ts sont effectu√©s et, dans chacun d’eux, il est de coutume de changer la vierge des v√™tements.

le F√™te de San Pedro de Bol√≠var Il est √©galement tr√®s populaire et est en charge de la soi-disant les pr√™tres, qui sont responsables de couvrir les d√©penses d√©coulant de cet √©v√©nement. Dans le quartier h√īte, la statue de San Pedro est pr√©par√©e, qui reste √©lev√©e tout au long de la journ√©e. Tout au long de ce festival se d√©roulent des jeux populaires et d’autres c√©l√©brations telles que la chamiza, qui consiste √† emporter les d√©chets dans les rues et enfin √† les br√Ľler. Les indig√®nes le c√©l√®brent aussi, mais avec le nom de Inti Raymi.

Inti Raymi √† Quito, √Čquateur

D’une grande importance √† travers l’Am√©rique, la Foire de Quito Jesus de la Grande Puissance de Pichincha est une foire de tauromachie qui a lieu durant les derniers jours de novembre. Le gagnant remporte la c√©l√®bre Statuette du J√©sus de la Grande Puissance, qui est une r√©plique de J√©sus portant la croix. Dans la paroisse de Checa (Quito), la f√™te du Seigneur de Bonne Esp√©rance est c√©l√©br√©e, qui commence dans les neuf jours pr√©c√©dant le 1er mai et se compose d’un procession aux flambeaux.

semaine de P√Ęques

La Semaine Sainte est, comme dans de nombreux autres pays d’Am√©rique du Sud, l’une des f√™tes les plus importantes de l’ann√©e. √Čtroitement li√©e √† la religion catholique, pendant la Semaine Sainte √©quatorienne, un large √©ventail de c√©r√©monies et de c√©l√©brations ont lieu dans les diff√©rentes villes du pays. Comme le Jour des morts, il est √©galement √©troitement li√© √† la cuisine √©quatorienne.

Ainsi, le plat le plus important est une soupe √©paisse que les √Čquatoriens appellent Fanesca. Comme le veut la tradition, Fanesca Jeudi, Santom devrait √™tre pris comme s’il s’agissait de la C√®ne. Cependant, la popularit√© de ce d√©licieux plat a non seulement pris le jeudi saint, mais n’importe quel jour de la semaine est une bonne occasion. Il est pr√©par√© avec de la morue s√©ch√©e et une s√©lection de diff√©rents grains et l√©gumes indig√®nes de la Sierra √©quatorienne.

Fanesca équatorienne

Une coutume qui entoure ce plat consiste √† ajouter au moins 12 c√©r√©ales et l√©gumes, repr√©sentant 12 disciples. De m√™me, le poisson repr√©sente J√©sus. Quant √† son origine, alors que certains soutiennent qu’elle remonte √† l’√©poque coloniale, d’autres disent qu’elle a √©t√© introduite par les Espagnols et les Portugais. D’autres, en revanche, disent que cela pourrait simplement provenir parce que le moment de la collecte des c√©r√©ales a co√Įncid√© avec le Car√™me et la Semaine Sainte.

De plus, comment pourrait-il en √™tre autrement, pendant la Semaine Sainte, nous vivons d’une mani√®re tr√®s sp√©ciale, car vous pouvez trouver des activit√©s sans fin. Par exemple, √† Riobamba, la procession du Seigneur du Bon Succ√®s est la plus visit√©e par les touristes et les habitants, o√Ļ le Christ flagell√©, li√© et saignant part de l’√©glise de La Concepci√≥n et est escort√© par une foule qui prie le chapelet. Cette procession massive se termine sur la Plaza de la Concepci√≥n avec une messe.

Pendant la nuit du Jeudi Saint, il est √©galement de tradition d’ex√©cuter le c√©l√®bre Visite des sept √©glises. Dans ce cas, un personnage appel√© Cornet avec des costumes lilas qui couvrent tout le visage du porteur, de sorte que seuls les yeux sont expos√©s. Il est tr√®s important que le Cornet marchez pieds nus, car c’est un moyen d’expulser vos p√©ch√©s.

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