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Culture et traditions

Quelles sont les principales coutumes des gitans?

L’histoire des coutumes du peuple gitan a changĂ©. Il existe de nombreuses diffĂ©rences concernant les usages et les coutumes des gitans espagnols par rapport Ă  ceux des autres pays europĂ©ens ou sud-amĂ©ricains, bien qu’il existe certaines caractĂ©ristiques communes que nous dĂ©taillons ci-dessous.

Ci-dessous, vous avez un index avec tous les points que nous allons traiter dans cet article.

Loi gitane

Quand on parle de «pouvoir» chez les Roms, il est fait rĂ©fĂ©rence au pouvoir d’une famille de cette race, qui sera d’autant plus grande qu’il y aura d’enfants de sexe masculin. Cette coutume est basĂ©e sur l’histoire du peuple gitan, selon laquelle plus le nombre d’hommes est grand, mieux une famille peut se dĂ©fendre.

Cependant, les hommes d’une famille gitane peuvent ĂȘtre forts, mais ils doivent Ă©galement gagner le respect des autres au fil du temps, ce qui ne peut ĂȘtre rĂ©alisĂ© que par stricte conformitĂ© du droit des gitans.

Loi gitane

Les normes gitanes sont orales, ce qui signifie qu’elles ne sont incluses dans aucun type de livre culte ou de code de loi Ă©crit. Normalement, ce sont les anciens ou les patriarches qui prĂ©sident Ă  la loi gitane, donc ce rĂšglement peut varier selon chaque famille et les croyances de leur patriarche. MĂȘme ainsi, en gĂ©nĂ©ral, les actes suivants sont considĂ©rĂ©s par les gitans comme des crimes impardonnables:

  • Vol, tromperie ou dĂ©lation de gitan en gitan.
  • Abandon de la famille dans des moments compliquĂ©s.
  • Invasion des limites d’une famille « opposĂ©e ».
  • Violation des lois imposĂ©es par un conseil des anciens.

Il convient de noter que, puisqu’il s’agit d’une loi orale, les limites entre ce qui diffĂ©rencie la loi (de la conformitĂ© obligatoire) des pratiques d’utilisation (gĂ©nĂ©ralement pratiquĂ©es, mais non obligatoires) des gitans sont souvent diffuses et facilement confuses, ce qui conduit souvent Ă  des conflits mĂȘme au sein d’une mĂȘme famille.

Le non-respect de la loi gitane entraĂźne gĂ©nĂ©ralement l’imposition d’un type de sanction qui dĂ©pendra de la gravitĂ© du crime. Les sanctions habituelles peuvent aller de l’agression physique Ă  l’interdiction expresse de marcher sur un certain territoire. La sanction la plus grave serait la expulsion du groupe familial Ă  laquelle il appartient, connu sous le nom de «bannissement».

La parole du patriarche chez les gitans

Valeurs principales

Les Tsiganes ont toujours eu des traits identitaires caractĂ©ristiques et un mode de vie partiellement nomade dans le sens oĂč, bien qu’ils vivent avec une sociĂ©tĂ© particuliĂšre, ils n’ont jamais nĂ©gligĂ© leurs principales coutumes et valeurs.

Les Tsiganes ont un identitĂ© de fer, c’est pourquoi ils se comportent diffĂ©remment lorsqu’ils traitent avec des Ă©trangers ou des proches. Alors que les premiers sont gĂ©nĂ©ralement traitĂ©s en dehors de la mĂȘme maniĂšre qu’en Espagne avec l’utilisation du terme payo Pour parler de ceux qui ne sont pas gitans, s’agissant des proches, l’autre doit ĂȘtre dĂ©fendu s’il a Ă©tĂ© offensĂ©, quelle qu’en soit la raison. Ainsi, ses principales valeurs sont:

  • La famille comme institution suprĂȘme
  • Les enfants et les personnes ĂągĂ©es bĂ©nĂ©ficient d’un maximum de respect et de considĂ©ration
  • Les soins aux enfants et aux personnes ĂągĂ©es
  • Être hospitalier est une obligation qui doit s’exprimer avec plaisir
  • L’accomplissement de la parole donnĂ©e et surtout la loi gitane
  • La libertĂ© comme condition naturelle de l’individu
  • SolidaritĂ© entre les membres d’un mĂȘme groupe ethnique
  • Respect des dĂ©cisions des personnes ĂągĂ©es si elles font partie du droit des gitans
Les gitans et le respect de la famille

En cas de conflit entre les Tsiganes, ceux qui doivent dĂ©cider de la destination finale dudit diffĂ©rend seront les gitans de respect ou des oncles de la rĂ©gion, qui formeront un Conseil des anciens pour discuter de ce qui doit ĂȘtre fait et enfin prendre une mesure qui rĂ©soudra le conflit. La dĂ©cision des gitans du respect sera basĂ©e, avant tout, sur les valeurs Ă©numĂ©rĂ©es ci-dessus et devrait bĂ©nĂ©ficier aux deux parties, qui doivent l’accepter quoi qu’il en soit.

La demande et le mariage

Un couple gitan qui dĂ©cide de se marier doit passer par deux phases: d’abord, la demande puis le mariage lui-mĂȘme. La demande est la demande de main de la gitane et commence par l’appariement ou la demande de main, quelque chose qui se passe entre le couple. Si tout se passe comme prĂ©vu, la recherche doit ĂȘtre officialisĂ©e et communiquĂ©e Ă  la famille par la demande.

Une fois annoncĂ© Ă  l’ensemble du groupe, le mariage sera organisĂ©, ce qui dĂ©pendra des moyens Ă©conomiques des familles impliquĂ©es. Cependant, les mariages sont la principale cĂ©rĂ©monie sociale organisĂ©e dans la communautĂ© gitane, donc ils ont gĂ©nĂ©ralement lieu de maniĂšre importante. Les mariages gitans ont lieu par l’Ă©vangĂ©liste ou le rite catholique le matin. En outre, comme dictĂ© par la tradition gitane, les deux membres du couple doivent arriver vierges au mariage, ce que l’on appelle puretĂ©.

Mariage gitan

Cependant, les communautĂ©s gitanes les plus machos croient que les hommes ont la libertĂ© de choisir s’ils veulent garder leur puretĂ© jusqu’au mariage ou non, quel que soit leur choix personnel, il sera respectĂ©. Cela ne s’applique pas dans le cas des femmes, qui ne peuvent pas se marier si elles ne sont pas vierges, Ă  moins qu’un homme cĂ©libataire ne veuille «se joindre» Ă  elle, comme le dit la tradition gitane.

La virginitĂ© des femmes est si importante pour la communautĂ© rom que l’appel est fait le jour du mariage test du mouchoir. Cet acte, portĂ© par une femme qui reçoit le nom de Ajuntaora, consiste Ă  introduire un mouchoir Ă  la mariĂ©e dans son vagin pour vĂ©rifier si le mouchoir est tachĂ© ou non de sang (les « trois roses »). S’il tache, il ne fait aucun doute qu’il s’agit d’une vierge et qu’elle peut donc se marier.

Dans l’Ă©preuve du mouchoir, en plus du «conseiller municipal», plusieurs femmes invitĂ©es au mariage font office de tĂ©moins. Le mouchoir utilisĂ© mesure gĂ©nĂ©ralement un demi-mĂštre de long, est blanc et dĂ©corĂ© de roses et d’une bande brodĂ©e. La rĂ©alisation de ce test est une prestation prĂ©alablement contractĂ©e pouvant coĂ»ter jusqu’Ă  600 euros, prix du mouchoir compris. Cet acte dĂ©montre la lĂ©gitimitĂ© du mariage et est cĂ©lĂ©brĂ© en chantant le cĂ©lĂšbre alboreĂĄ.

Journée internationale du peuple gitan

Depuis 1971, le 8 avril de chaque annĂ©e, la JournĂ©e internationale du peuple tsigane est cĂ©lĂ©brĂ©e pour commĂ©morer la cĂ©lĂ©bration du premier congrĂšs international du peuple tsigane, qui a eu lieu Ă  Londres la mĂȘme annĂ©e. C’est l’un des jours les plus importants de l’annĂ©e pour la communautĂ© rom car, lors de ce congrĂšs, des questions fondamentales ont Ă©tĂ© convenues, telles que celles dĂ©taillĂ©es ci-dessous:

  • Drapeau du peuple gitan: le drapeau gitan est, en fait, une adaptation du drapeau de l’Inde, compte tenu de l’origine du peuple gitan. Il est divisĂ© en deux bandes horizontales, une bleue et une verte, avec une roue rouge au centre, qui symbolise le dĂ©sir de libertĂ© au-delĂ  des frontiĂšres imposĂ©es. C’est la marque de fabrique de la communautĂ© rom Ă  travers la planĂšte.
Drapeau du peuple gitan
  • International Gypsy Hymn ou Gelem Gelem: le titre signifie littĂ©ralement «j’ai marché» et fait rĂ©fĂ©rence Ă  la condition itinĂ©rante des gitans. Il est Ă©crit en langue romaine et aborde, entre autres, le gĂ©nocide et la persĂ©cution subis par les Roms par les troupes allemandes pendant la Seconde Guerre mondiale.
  • RomanĂł comme langue officielle: L’Ă©tablissement du romano comme langue officielle des Roms dans le monde signifiait la normalisation de leur alphabet et de leur grammaire. Il existe diffĂ©rents dialectes Ă  travers le monde, comme la propagation du « caló » en Espagne.

Cette journĂ©e est cĂ©lĂ©brĂ©e en appelant CĂ©rĂ©monie de la riviĂšre et c’est une excellente occasion pour les gitans du monde entier de se souvenir et de comprendre l’histoire des Roms, ainsi que leur culture et leur langue. Dans ce document, des gitans du monde entier se rĂ©unissent sur les rives des riviĂšres pour cĂ©lĂ©brer cette journĂ©e avec une offrande de fleurs dans laquelle des femmes jettent des pĂ©tales de fleurs dans l’eau comme symbole de libertĂ© et reprĂ©sentant l’exode du peuple gitan plusieurs siĂšcles

Folklore

La musique est sans aucun doute l’une des forces du folklore au sein de la communautĂ© gitane. Bien que dans la musique tzigane, vous puissiez entendre des sons qui rappellent beaucoup l’Inde et des pays comme la Turquie, l’Iran et la GrĂšce, entre autres, sans aucun doute, le style le plus populaire a Ă©tĂ© le flamenco, en particulier en Andalousie (Espagne).

DĂ©clarĂ© patrimoine immatĂ©riel de l’humanitĂ© par l’UNESCO en 2010, le flamand C’est aujourd’hui la marque de fabrique de nombreux groupes et communautĂ©s Ă  travers le monde, en particulier les Roms, pour qui ce n’est pas seulement un style musical, mais un Ă©lĂ©ment qui a jouĂ© un rĂŽle crucial dans son Ă©volution.

Le flamenco et les gitans

Les gitans sont liĂ©s Ă  la musique dĂšs leur plus jeune Ăąge, car leur prĂ©sence est constante et quasi quotidienne dans les familles gitanes. En fait, il est courant que les gitans apprennent Ă  chanter les premiers bars flamands, puis Ă  parler. Bref, les gitans ont apportĂ© une grande contribution au flamenco espagnol. Des exemples de cela sont des chanteurs tels que Ketama, AzĂșcar Moreno, Antonio Flores, CamarĂłn, Paco de LucĂ­a, Navajita PlateĂĄ et un long etcetera.

Dans les pays d’Europe de l’Est, le flamenco cesse de jouer un rĂŽle essentiel chez les gitans en faveur de l’appel musique zingara, communĂ©ment appelĂ©e musique hongroise pour sa renommĂ©e particuliĂšre parmi les gitans de Hongrie et de certaines rĂ©gions limitrophes. C’est un type de musique caractĂ©risĂ© par son exotisme et sa variĂ©tĂ© instrumentale, comme on peut le voir dans la vidĂ©o suivante:

Le respect des morts

La mort est un autre pilier fondamental de la vie d’une gitane et, par consĂ©quent, la douleur de l’individu est l’un des Ă©vĂ©nements les plus respectables de la communautĂ©. Lorsqu’un membre de la famille ou un ami proche dĂ©cĂšde, les gitans portent gĂ©nĂ©ralement du noir jusqu’Ă  12 mois plus tard pour exprimer leur douleur. De plus, lors de la traversĂ©e avec le gitan affectĂ©, des gestes de respect comme Ă©teindre la musique ou la tĂ©lĂ©vision ou arrĂȘter de chanter et de danser doivent ĂȘtre affichĂ©s.

En plus de porter du noir, les proches du défunt doivent effectuer une série de restrictions pour se conformer au duel:

  • Ne pas utiliser de savon
  • Ne pas raser
  • N’Ă©coutez pas de musique ou de danse
  • Ne portez pas de nouveaux vĂȘtements
  • Ne pas assister aux fĂȘtes communautaires
  • Pas de peinture

Les hommes doivent porter un petit ruban noir sur leur chemise pendant la pĂ©riode de deuil et le brĂ»ler Ă  la fin. La durĂ©e de cette restriction et d’autres dĂ©pend de la relation entre le dĂ©funt et l’autre personne, elle peut donc durer d’une semaine Ă  une annĂ©e entiĂšre. De plus, lors de la visite du cimetiĂšre (acte appelĂ© limoria) Les bougies, les fruits, les cigarettes, les fleurs, etc. sont gĂ©nĂ©ralement transportĂ©s

De mĂȘme, les gitans font preuve d’un grand respect pour leurs morts, c’est pourquoi l’une des pires insultes parmi eux est d’offenser les morts. La mort d’un gitan est un rĂ©veil Ă  3 jours au cours duquel une sĂ©rie de traditions sont rĂ©alisĂ©es. L’une des plus courantes consiste Ă  placer sous le cercueil les objets qui ont le plus plu au dĂ©funt, qui peuvent aller du tabac aux fruits frais ou au vin.

Mort et deuil dans la communauté gitane

Il est important de noter que la communautĂ© rom ne permet pas autopsies: le gitan doit ĂȘtre enterrĂ© au moment de sa mort, y compris les vĂȘtements, les bijoux et tout autre objet qui Ă©tait avec lui au moment de sa mort. Il s’agit d’une norme fondamentale chez les gitans qui ne variera que si le dĂ©funt a indiquĂ© le contraire dans la vie.

Une autre coutume profondĂ©ment enracinĂ©e consiste Ă  organiser banquet funĂ©raire Ă  la mĂ©moire de la gitane dĂ©cĂ©dĂ©e. Elle a lieu 7 jours aprĂšs le dĂ©cĂšs et se dĂ©roule Ă  nouveau Ă  6 mois et Ă  nouveau au bout d’un an. C’est un excellent repas dans lequel les plats que le dĂ©funt aimait le plus sont cuisinĂ©s, c’est pourquoi un espace est Ă©galement laissĂ© sur la table qui lui est rĂ©servĂ©.

Il est Ă©galement trĂšs courant de faire une sĂ©rie de promesses de nature sacrĂ©e et de rĂ©alisation obligatoire aprĂšs la mort. En cas de non-respect de ces promesses, la personne peut ĂȘtre maudite ou prkleto dans la langue romaine, c’est pourquoi il sera mĂ©prisĂ© et mĂȘme marginalisĂ© par le reste des membres de la communautĂ©.

Naissance d’un enfant

Pour les gitans, l’arrivĂ©e d’un enfant dans la vie d’un mariage est l’un des Ă©vĂ©nements les plus pertinents de la vie. Le jour de la naissance est vĂ©cu avec un immense bonheur de la part de toute la famille des deux parents. En outre, il est important de noter que le sexe du premier enfant est toujours censĂ© ĂȘtre masculin, car, comme mentionnĂ© ci-dessus, plus le nombre d’hommes est Ă©levĂ©, plus la famille a de pouvoir.

Dans la pĂ©riode allant de la naissance au baptĂȘme de l’enfant, un Ă©vĂ©nement trĂšs spĂ©cial a lieu qui consiste Ă  couper les premiers ongles du bĂ©bĂ© par le membre de la famille qui a la plus grande grĂące pour les arts (chanter, danser, jouer d’un instrument ou mĂȘme raconter des blagues). Par consĂ©quent, en coupant les ongles de l’enfant, il doit faire ce qu’il sait le mieux, car l’enfant hĂ©ritera Ă©galement de cette «grĂące».

Coutumes gitanes à la naissance d'un bébé

Un rite de naissance est Ă©galement cĂ©lĂ©brĂ© auquel participent tous les membres de la communautĂ© gitane. Il s’agit d’une fĂȘte organisĂ©e chez le pĂšre ou le parrain, dans laquelle il y a plusieurs liqueurs et bonbons. Ce rituel sert Ă  renforcer les liens familiaux entre la famille et le nouveau membre. Renforcer les liens sociaux Ă  travers la figure du parrain, qui se trouve ĂȘtre appelĂ© parrainC’est Ă©galement de la plus haute importance.

Religion

Les Tsiganes ont toujours Ă©tĂ© croyants et ont Ă©tĂ© fortement liĂ©s au monde spirituel, d’oĂč l’ensemble des croyances autour d’un Dieu unique, protecteur et proche de leurs besoins. Cependant, la religion des gitans varie en fonction de leur lieu de rĂ©sidence. Bien que la plupart des gitans confessent gĂ©nĂ©ralement CatholiquesDans certains pays, il y a des adeptes de la religion musulmane et mĂȘme des chrĂ©tiens orthodoxes ou protestants. Au cours des derniĂšres dĂ©cennies, une tendance Ă  la foi Ă©vangĂ©lique a Ă©tĂ© observĂ©e.

Les Tsiganes dont l’origine est en Europe occidentale (France, Espagne, Portugal
) montrent une nette prĂ©fĂ©rence pour l’Église catholique dans sa grande majoritĂ©, mais aussi pour l’Église Ă©vangĂ©lique de Philadelphie. En revanche, la religion de choix des gitans d’Europe de l’Est (Albanie, Bulgarie, Hongrie, Pologne, Roumanie
) est l’Église catholique orthodoxe.

Le peuple gitan et la religion

De mĂȘme, l’Ă©thique et la religion sont intimement liĂ©es dans la culture gitane, c’est pourquoi rĂšgne en eux un comportement tabou magique superstition Il joue un rĂŽle trĂšs important, et mĂȘme Ă  certaines occasions, il influence sa façon d’agir au-dessus des religieux. C’est la raison pour laquelle ils croient au mauvais Ɠil, aux prĂ©sages, aux malĂ©dictions et Ă  la divination, ainsi qu’aux pouvoirs spĂ©ciaux et particuliers qui existent chez certaines personnes.

Puisque le Dieu des gitans est une entitĂ© sur mesure et fabriquĂ©e selon leurs intĂ©rĂȘts, le gitan croit qu’il ne commet le pĂ©chĂ© que lorsqu’il viole les droits de sa race. Les Tsiganes croient qu’ils offensent leur Dieu lorsqu’ils violent l’une des rĂšgles imposĂ©es par la loi gitane, comme manquer le sens de l’union ou ne pas aider les autres Tsiganes.

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