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Culture et traditions

Quelles sont les principales religions du monde?

√Ä l’heure actuelle, on estime qu’il existe entre 4 000 et 5 000 religions diff√©rentes dans le monde, bien qu’il ne soit pas possible de donner un chiffre exact. Cependant, nous savons quelles sont les religions avec le plus de fid√®les:

ReligionNombre approximatif d’abonn√©s
Christianisme2,100,000,000
Islam1 155 000 000
hindouisme1 010 000 000
bouddhisme776 000 000
Religion traditionnelle chinoise394 000 000

Ci-dessous, vous avez un index avec tous les points que nous allons traiter dans cet article.

Christianisme

Du latin christianisme, Le christianisme a son origine historique dans le juda√Įsme depuis le d√©but de l’√®re actuelle. C’est parce que J√©sus de Nazareth, le plus grand repr√©sentant de la religion chr√©tienne, s’est toujours identifi√© comme un Juif pieux, √† la fois dans sa doctrine et dans ses enseignements.

Cette religion monothéiste abrahamique est basée sur sa vie, qui est incluse dans le Bible.

Place Saint-Pierre au Vatican

L’ensemble des livres canoniques du juda√Įsme et du christianisme sont rassembl√©s dans la Bible ou le livre saint, dont le but n’est autre que de transmettre la parole de Dieu. Actuellement, la Bible a √©t√© traduite en 2 454 langues.

En soi, la Bible est une compilation de textes qui ont √©t√© √©crits en h√©breu, grec et aram√©en en premier lieu, et qui ont ensuite √©t√© assembl√©s pour former le Tanakh juif ou l’Ancien Testament pour les chr√©tiens et, plus tard, le Nouveau Testament.

Alors que l’Ancien Testament raconte l’histoire du peuple h√©breu, le Nouveau Testament traite de la vie, de la mort et de la r√©surrection de J√©sus, ainsi que du message qu’il a transmis et de l’histoire des premiers chr√©tiens.

Cathédrale de Saint Jacques de Compostelle en Espagne

La Bible est, en bref, une Ňďuvre spirituelle qui constitue pour les croyants la mani√®re dont Dieu s’est r√©v√©l√© et a manifest√© sa volont√© de sauver l’humanit√©.

Il convient de mentionner que, tout au long de son histoire, le christianisme a traversé de nombreuses divisions, qui ont donné naissance à plusieurs groupes de croyances avec les variations qui en découlent selon le lieu et la culture qui les entoure.

Depuis la Réforme protestante (XVIe siècle), cette religion est divisée en trois branches principales, qui prédominent dans les régions et pays du monde suivants:

  • Catholiques: Europe du Sud-Est, Afrique du Nord et Centrale, Am√©rique du Sud, Mexique, Canada et Philippines.
  • Protestants: Pays nordiques, Royaume-Uni, Australie, Afrique du Sud, Namibie, Botswana, √Čtats-Unis d’Am√©rique et Groenland.
  • Orthodoxe: Russie et Ukraine.

La principale croyance chr√©tienne est ce qui dicte la Doctrine de la Trinit√©: Dieu est un et, en m√™me temps, P√®re, Fils et Saint-Esprit. Il est le cr√©ateur et charg√© de pr√©server l’univers et de prendre soin de la race humaine √† travers sa Parole.

Christ Rédempteur à Rio de Janeiro, Brésil

Ce qu’il recherche dans l’√™tre humain, c’est l’accomplissement de bonnes Ňďuvres. En g√©n√©ral, J√©sus-Christ est le Messie d√©crit dans l’Ancien et le Nouveau Testament, et en m√™me temps, il est compl√®tement Dieu et humain en m√™me temps.

Une autre des principales doctrines du christianisme est celle qui traite du salut par la conversion et le pardon des péchés, ce qui aboutit à la victoire sur toutes les conséquences du péché.

Le salut peut √™tre accord√© par la gr√Ęce de Dieu et c’est ce que J√©sus-Christ a accompli dans sa crucifixion et sa r√©surrection ult√©rieure. Si Dieu accorde le salut, la vie √©ternelle est obtenue, d’o√Ļ l’ascension de J√©sus-Christ au ciel, c’est-√†-dire le Royaume de Dieu qui dicte la Bible.

Les pratiques men√©es par les chr√©tiens impliquent l’√©tablissement d’une relation avec Dieu.

Par cons√©quent, pour √™tre un bon chr√©tien, les sept sacrements doivent √™tre accomplis (dans l’ordre chronologique): bapt√™me (introduction de la personne au christianisme), confirmation, eucharistie, p√©nitence, ordre sacerdotal, mariage et onction des malades.

Vues de la cathédrale Notre-Dame de Paris

Islam

L’islam est une religion monoth√©iste bas√©e sur le livre sacr√© du Coran, dont la pr√©misse fondamentale pour ses adh√©rents est qu ‘¬†¬Ľil n’y a de Dieu qu’Allah¬†¬Ľ et, √† son tour, Mohammed est le dernier messager d’Allah (en arabe, Allah, Qu’est-ce que √ßa veut dire Dieu).

Les adeptes de l’islam sont appel√©s les musulmans, terme de l’arabe musulman cela signifie litt√©ralement qui soumetet sa langue officielle est l’arabe.

Les principaux pays o√Ļ l’islamisme est pratiqu√© sont Arabie saoudite, Somalie et Afghanistan, dont le pourcentage de la population musulmane est proche de 100%. On estime que 98 √† 99% de la population de pays tels que les Maldives, le Sahara occidental, la Turquie, l’Iran, l’Alg√©rie, la Mauritanie et le Y√©men sont √©galement constitu√©s de fid√®les de cette religion.

Le Coran ou livre sacré des musulmans

L’islam n’est pas seulement une religion, mais une culture dans laquelle des aspects tels que la vie sociale, familiale, √©ducative et judiciaire, et m√™me la fa√ßon de s’habiller sont r√©gis par les directives fix√©es par la religion.

Cela signifie que les commandements du Coran sont ceux qui r√©gissent le fonctionnement de l’√Čtat, c’est-√†-dire la loi qui r√©git la soci√©t√©. Ainsi, la Constitution des musulmans est la soi-disant charia ou loi islamique, o√Ļ les droits et devoirs de l’homme, les sanctions, les crimes‚Ķ

Les musulmans ont trois lieux saints, qui sont cités ci-dessous:

  • Mecque: C’est la ville o√Ļ les musulmans doivent se rendre en p√®lerinage au moins une fois dans leur vie. En elle, Muhammad est n√© et c’est l√† que se trouve la mosqu√©e Masjid al-Haram (litt√©ralement, mosqu√©e sacr√©e), dans lequel la pri√®re signifie obtenir une r√©compense √©quivalente √† 100 000 pri√®res.
La Mecque, région de Hijaz, Arabie Saoudite
  • M√©dina: c’est l’endroit qui a vu le Proph√®te Muhammad arriver lorsqu’il a √©migr√© √† la Mecque, lui a donn√© refuge et accept√© son message. Ses habitants sont alors connus sous le nom de ¬ęAnsar¬Ľ pour l’avoir accueilli. L√†, il est mort et a √©galement √©t√© enterr√©.
  • Mosqu√©e Al-Aqsa: La tradition musulmane nous dit que cette mosqu√©e situ√©e √† J√©rusalem est le lieu o√Ļ Mohammed est mont√© au ciel. Prier dans la mosqu√©e Al-Aqsa √©quivaut √† la r√©compense de 500 pri√®res, car elle est consid√©r√©e comme le lieu o√Ļ Muhammad a communiqu√© avec Dieu et la pri√®re a √©t√© √©tablie.
Mosquée Al-Aqsa, Jérusalem

Pour l’islam, chaque membre de la soci√©t√© a un ensemble de droits et de devoirs, donc chaque individu qui accepte cette religion doit orienter sa vie conform√©ment √† ces r√®gles.

Ces droits sont inclus dans le Risalatul Huquq, qui comprend, entre autres, la loi de Dieu, les droits de la langue, les droits des femmes et les droits de l’ennemi.

Cependant, en g√©n√©ral, la loi de l’Islam impose quatre types de droits et de devoirs √† l’homme:

  • Devoirs envers Dieu: tout homme est tenu de les remplir. Selon le Coran, l’homme doit r√©fl√©chir et se souvenir constamment de Dieu, ainsi que lui ob√©ir, accepter sa volont√© et √™tre conscient √† tout moment que sa fonction sur Terre est d’adorer et de plaire √† un seul Dieu.
  • Devoirs de l’homme √† l’√©gard de lui-m√™me: Le Coran dicte que Dieu ne change pas la situation d’un peuple ou d’une soci√©t√©, mais que ce sont les individus qui le composent qui changent ce qui est en eux-m√™mes, c’est-√†-dire le corps, l’esprit et l’√Ęme.
Mosquée Qol Sharif à Kremlin de Kazan, Russie
  • Droits des autres avec lui: La famille, les parents, le mariage et la communaut√© sont ses quatre principaux piliers. Tenir des liens de parent√© et plaire aux parents sont deux principes li√©s √† la complaisance envers Dieu. Dans le mariage, il y a des obligations du mari vis-√†-vis de la femme et vice versa, ainsi que des obligations et des droits des enfants.

hindouisme

On l’appelle hindouiste √† tous ceux qui pratiquent certaines des religions de l’hindouisme et font partie de cette m√™me culture. C’est une religion qui n’a pas de fondateur, car elle englobe en fait plusieurs religions diff√©rentes, qui sont appel√©es √† tort de la m√™me mani√®re.

Statue de Lord Shiva à Rishikesh (Inde)

L’hindouisme est la tradition religieuse majoritaire √† Bali, au N√©pal, en Inde et sur l’√ģle africaine de Maurice. L’Inde est sp√©cifiquement le berceau de l’hindouisme et est consid√©r√©e comme sa terre sainte, o√Ļ 80,5% de la population la professe.

Cependant, il existe d’importantes communaut√©s d’immigrants hindous dans des pays tels que l’Arabie saoudite, la Birmanie, l’Indon√©sie, le Mexique, le Panama, l’Afrique du Sud et la Tha√Įlande. Dans les pays occidentaux comme le Royaume-Uni et les √Čtats-Unis, d’importants groupes d’hindouistes peuvent √©galement √™tre trouv√©s.

L’hindouisme a deux textes sacr√©s Principale:

  • Shruti: consiste en un groupe de textes sacr√©s qui ne peuvent √™tre suivis qu’√† la lettre. D’une part, il couvre les quatre Vedas et, d’autre part, la Upanishad.
  • Smiriti: le terme signifie Je me suis souvenu ou la tradition. Ce groupe de textes sacr√©s comprend le texte √©pique Majabh√°rata, la Ramaiana ou histoire √©pique du roi-dieu Rama, les 18 principaux Puranas et les textes anciens sur l’ayurveda (m√©decine traditionnelle hindoue).

La base de tout l’hindouisme est r√©gie par la r√©alit√© appel√©e brahmane ou essence int√©rieure, c’est-√†-dire l’id√©e que l’ensemble de toutes choses et √©v√©nements qui nous entourent ne sont rien d’autre que diff√©rentes manifestations de la r√©alit√© ultime.

Ensemble de Prambanan, Yogyakarta, Indonésie

Oui brahmane se r√©f√®re √† une sph√®re intangible et incompr√©hensible pour l’individu du monde souterrain, sa manifestation dans l’√Ęme humaine est appel√©e Atman. L’id√©e que Brahman et Atman fusionnent en un est l’essence m√™me de Upanishad mentionn√© pr√©c√©demment.

Il est important de souligner que l’hindouisme ne signifie pas une religion ou une philosophie, mais plut√īt un organisme socio-religieux vaste et complexe, o√Ļ il y a place pour une multitude de c√©r√©monies, de rituels, de disciplines et de dieux.

Pour l’hindouisme, le monde travaille √† travers l’abn√©gation de Dieu, o√Ļ le terme sacrifice il est utilis√© dans le sens de rendre sacr√©. Ainsi, cela implique le fait que Dieu se transforme en un monde qui finit par devenir Dieu, et ainsi de suite. Cette activit√© s’appelle lilas.

Temple d'Angkor Wat au Cambodge

Le Panth√©on hindou a une multitude de dieux, bien qu’il y en ait trois plus pertinents:

  • Brama: Il est le dieu cr√©ateur de l’univers et est g√©n√©ralement repr√©sent√© avec 4 t√™tes et 4 bras, chacun d’eux tenant les 4 Vedas, et soutenu sur une oie. La poursuite de la vie ne sera possible que si Brama reste √©veill√©; Quand il dort, tout meurt sauf les dieux. Le temple Brahma de Pushkar (Inde) lui est d√©di√©.
  • Vishnu: il est repr√©sent√© avec 4 bras qui tiennent un maillet (symbole du pouvoir), une fleur de lotus (symbole de la cr√©ation et de la vie), une roue dent√©e (arme qui le rend invincible) et une coquille de conque (le son en soufflant √† travers elle symbolise la origine de l’univers). Il est le Dieu le plus populaire en Inde et est consid√©r√© comme ayant d√©j√† accompli 9 des 10 r√©incarnations qui doivent avoir lieu, le dixi√®me sous la forme du guerrier Kalki.
  • Shiva: Il est le dieu charg√© de la destruction, mais pas dans un sens cruel et impitoyable, mais pour permettre √† tout de se recr√©er. En fait, la seule fois o√Ļ Brama peut dormir pendant une journ√©e est quand Shiva d√©truit l’univers pour le recr√©er et ainsi commencer un nouveau cycle.

bouddhisme

Le bouddhisme est à la fois une doctrine religieuse non théiste et un courant philosophique appartenant à la famille Dharmic, terme du sanscrit dharmadont la signification est religion ou loi religieuse.

La religion bouddhiste a √©t√© fond√©e par Gautama Buddha en Inde au 6√®me si√®cle avant JC. Depuis lors, il a √©volu√© et a abouti √† la cr√©ation d’un large √©ventail d’√©coles et de pratiques.

Moines bouddhistes dans le Temple du Bouddha Couch√© (Bangkok, Tha√Įlande)

Au d√©but du bouddhisme, la vie et la doctrine de Gautama ont √©t√© transmises oralement jusqu’√† leur premi√®re compilation dans le Canon Pali ou Tipitaka, la premi√®re compilation √©crite du bouddhisme, bien qu’une compilation biographique compl√®te n’ait √©t√© √©labor√©e que plusieurs si√®cles plus tard, en particulier au premier si√®cle AD aux mains du ma√ģtre hindou AŇõvaghoŠĻ£a.

Les histoires de la vie de Bouddha Gautama ne sont pas seulement un ensemble de données biographiques, mais un guide pour la vie de ses disciples.

Le bouddhisme englobe une s√©rie de fondements qui forment la base des enseignements bouddhistes. Bien qu’il existe un large √©ventail d’√©coles et de manifestations, les bouddhistes partagent une s√©rie de principes philosophiques et de concepts communs:

  • Les quatre nobles v√©rit√©s: 1) la vie comprend duŠł•khac’est-√†-dire la souffrance, l’insatisfaction ou le m√©contentement; 2) l’origine de duŠł•kha est-il tŠĻõŠĻ£ŠĻáńĀ ou envie; 3) souffrir ou duŠł•kha il peut √™tre √©teint si sa cause est connue; 4) Une fois que la cause est trouv√©e, la m√©thode pour son extinction est le Noble Octuple Sentier, qui comprend la sagesse, la culture de l’esprit et du cŇďur et la conduite √©thique.
  • Les trois caract√©ristiques de l’existence (Tri-Laksana): Ce principe explique la nature des ph√©nom√®nes du monde per√ßu, qui se compose de trois caract√©ristiques universelles: anitya ou l’impermanence, anńĀtman ou l’inexistence d’un ego permanent et duŠł•kha ou souffrant
  • Karma: sa signification en sanskrit est causalit√© ou loi de cause √† effet. Le karma serait toute action intentionnelle, car il d√©rive d’un ou plusieurs effets qui apparaissent lorsque les circonstances sont sujettes. Les ¬ębons¬Ľ ou ¬ęmauvais¬Ľ karmas se distinguent selon l’origine des actions.
Grand Bouddha de Ko Samui en Tha√Įlande
  • √Čmergence conditionn√©e (pratńętya-samutpńĀda): Il s’agit d’une formulation tr√®s √©labor√©e qui fait r√©f√©rence au processus d’exister et √† la fa√ßon dont les individus sont pris au pi√®ge dans un cycle de souffrance et, par cons√©quent, dans l’ignorance. Ce cycle couvre plusieurs liens du avidyńĀ ou l’ignorance jusqu’√† jarńĀ-maraŇÜa ou la mort, et implique le fait que ¬ę¬†l’√™tre¬†¬Ľ est un environnement qui est cr√©√© et d√©truit √† chaque instant.
  • Renaissance: Il convient de noter que le principe de la renaissance ne correspond pas au concept de r√©incarnation pr√©sent dans l’hindouisme. Pour le bouddhisme, la renaissance n’est pas consid√©r√©e comme souhaitable ou √©quivalente √† un destin d’√™tre. Le chemin de la renaissance signifie que l’√™tre sera lib√©r√© du karma ou de la cha√ģne de causes et d’effets au fil du temps.
  • Samsara: Bien qu’il s’agisse d’un concept existant dans l’hindouisme et d’autres traditions philosophiques, pour les bouddhistes, il correspond √† la souffrance du monde mat√©riel. L’√™tre humain doit apprendre √† se lib√©rer du samsara pour atteindre le nirvana, mais cela d√©pend des pratiques spirituelles et du karma accumul√©s dans les vies pr√©c√©dentes.
  • Nirvana: nirvana ou nirvana C’est l’√©veil, l’illumination de l’√™tre. Lorsque l’individu atteint cet √©tat, cela signifie qu’il a r√©ussi √† se lib√©rer spirituellement du duŠł•kha ou la souffrance et le cycle des renaissances. Bref, c’est un √©tat de bonheur supr√™me.

Le bouddhisme est la religion pr√©dominante Chine, Mongolie et Japon, bien qu’historiquement, elle √©tait consid√©r√©e comme la religion majoritaire dans toute l’Asie. Le grand nombre de pays et de r√©gions √† travers lesquels le bouddhisme a travers√© son parcours historique en a fait une religion o√Ļ il y a place pour des approches sans fin.

Grand Bouddha de Leshan, Chine

C’est l’une des plus grandes religions du monde apr√®s le christianisme, l’islam et l’hindouisme, et √† son tour au-dessus de la religion traditionnelle chinoise. Environ 6% de la population mondiale actuelle est bouddhiste.

Religion traditionnelle chinoise et tao√Įsme

La religion traditionnelle chinoise est plut√īt une tradition religieuse dans laquelle les pouvoirs publics et les citoyens ordinaires partagent une s√©rie de pratiques et de croyances religieuses. Celles-ci vont de la v√©n√©ration des forces de la nature et des anc√™tres √† l’exorcisme des forces nuisibles ou nuisibles.

Ci-dessous, nous mentionnons les principaux concepts de la religion traditionnelle chinoise et du tao√Įsme:

  • Tian: ce mot signifie journ√©e ou ciel en chinois et constitue le principe absolu de la r√©alit√© universelle. Il Tian C’est une r√©alit√© transcendantale et immanente.
  • le yin et le yang: ce sont deux concepts typiques du tao√Įsme qui font r√©f√©rence √† la dualit√© de toutes les choses pr√©sentes dans l’univers, c’est-√†-dire deux forces oppos√©es et compl√©mentaires. Selon ce principe, chaque pens√©e, √™tre ou objet a un compl√©ment dont il d√©pend pour exister, qui, √† son tour, existe en lui-m√™me.
Temple du ciel à Pékin (Chine)
  • Hun et po: ce sont les noms que la philosophie chinoise a attribu√©s √† deux types d’√Ęmes diff√©rents, formant ainsi un dualisme selon lequel chaque √™tre humain a une part spirituelle et √©th√©r√©e (Hun), en m√™me temps qu’une √Ęme corporelle qui reste dans le corps du d√©funt (po).
  • Bao ying et ming yun: le premier concept peut √™tre traduit par la r√©ciprocit√© et, selon lui, toutes les manifestations de l’√™tre ont une dur√©e de vie limit√©e et un destin pr√©d√©termin√©. De son c√īt√©, le ming yun Cela renvoie au fait que rien de ce que nous pouvons voir n’est du hasard, mais que tout fait partie du rythme de notre destin, qui √©tait d√©j√† √©tabli avant l’apparition d’un certain √©v√©nement.
  • Lingue et xian ling: l’id√©e de lingue il se r√©f√®re, d’une part, au sacr√© et, d’autre part, au pouvoir surnaturel. Le terme Shen il est utilis√© comme synonyme au sens de spirituel. Il xian ling il se r√©f√®re √† la manifestation d’un dieu dans un endroit sp√©cifique ou dans un temple.

Bien qu’avec quelques variations, 30% de la population chinoise est un adepte de la religion traditionnelle chinoise. √Ä Ta√Įwan, cependant, il a √©t√© incorpor√© √† l’ensemble des croyances du tao√Įsme, qui constitue la religion de 33% de la population. Il est √©galement pr√©sent dans 3% de la population malaisienne.

Montagne sacrée de Hua-Shan (Chine)

D’un autre c√īt√©, le tao√Įsme constitue plut√īt une philosophie de vie qui est fondamentalement bas√©e sur Tao Te King attribu√© au philosophe chinois Lao Ts√©. Le principal enseignement du tao√Įsme se r√©f√®re au concept de CHAT, qui est une unit√© absolue et en m√™me temps mutable qui r√©git le principe cosmologique et ontologique de toutes choses.

Nous avons inclus le tao√Įsme dans la m√™me section que la religion traditionnelle chinoise parce que la v√©rit√© est que cette derni√®re a h√©rit√© des principes de base et doctrine spirituelle du tao√Įsme, ainsi que le bouddhisme et le confucianisme, ce qui les fait partager plusieurs saints.

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Enfin, nous avons s√©lectionn√© l’article pr√©c√©dent et suivant du bloc ¬ę¬†Diversit√© culturelle¬ę¬†afin que vous puissiez continuer √† lire:

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